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COMESA: 8 Millions de dollars en appui aux acquisitions publiques - le 16-08-2006 par

Tunis, le 14 août 2006 – Le Groupe de la Banque africaine de développement et le marché commun pour l’Afrique orientale et australe ont signé, lundi, un accord de prêt de 5,66 millions de unités de compte, équivalent à 8,40 millions de dollars américains pour le financement des projets relatifs aux réformes et au renforcement des capacités dans les états membres de la COMESA.
M. Lobe Ndoumbe, Directeur par intérim du département de la gouvernance et de la gestion économique et financière, a signé l’accord pour la Banque et M. Sindiso Ngwenya, le secrétaire général de la COMESA, a signé pour son organisation.
Parlant du don du Fonds africain de développement (FAD), le guichet concessionel du Groupe de la BAD, M. Lobe a déclaré que ce soutien permettra de renforcer et de consolider les réformes relatives aux acquisitions réalisées dans le cadre de l’appui préalablement fourni dans ce domaine.
«Ce nouveau projet soutiendra des reformes d’acquisitions publiques dans les états membres de la COMESA en permettrant de moderniser et d’harmoniser des lois, des règlements et des procédures d’acquisitions et de renforcer les capacités des pays en ce qui concerne la gestion des systèmes d’acquisition modernes », a souligné M. Lobe.
M. Ngwenya de la COMESA a, pour sa part, déclaré que le don du FAD est une preuve que le Groupe de la Banque demeure un partenaire dans le processus d’intégration des économies de la région.
“Je suis content de vous annoncer que nous sommes en train de mettre en place une union douaniere comme résultat de nombreuses avancées que la COMESA a faites dans le domaine de l’intégration régionale. Ces avancees comportent la mise en place d’une zone franche en 2000, qui a débouché sur une augmentaiton du commerce entre les etats membres de la COMESA, l’adoption des lois douanieres communes, et la mise en place de plusieurs dispositions en matiere de transport et de facilitation », a-t-il noté.
Le projet permettra d’améliorer la bonne gouvernance à travers des systemes d’acquisition publics modernes et harmonisés.
Les résultats attendus comportent : la sensibilisation des secteurs public et privé sur les principes et les fonctionnements des systèmes d’acquisition publics nationaux et régionaux ; la publication des lois et des règlements relatifs aux acquisitions nationales, conforme aux directives d’acquisition arrêtées dans le cadre du projet de reformes relatif aux acquisitions publiques (PPRP) ainsi que du matériel de formation adéquat relatif aux acquisitions et les études de cas.
Le projet permettra également de bien former un grand nombre de professionnels en matière d’acquisition qui seront capables de gérer le système d’acquisition moderne ; renforcera la capacité au niveau du secrétariat de la COMESA en ce qui concerne la mise en œuvre des objectifs de la COMESA et le suivi de la conformité des directives de la COMESA ainsi que les technologies de l’information et les ressources humaines pour la collecte et la dissémination des informations en matière d’acquisition .
Les gouvernements des pays membres, le secteur privé et les partenaires au développement bénéficieront du projet à travers la modernisation et l’harmonisation de leurs systèmes d’acquisition nationaux et à travers le renforcement de leurs capacités institutionnelles afin de gérer des systèmes modernisés. Il renforcera la capacité du secrétariat afin d’assister les Etats membres dans la mise en place de leurs systèmes d’acquisition. Le projet favorisera une meilleure gouvernance et harmonisera les systèmes d’acquisition publics dans les états membres, qui, en contrepartie, permettra d’améliorer le commerce entre les états membres de la COMESA ainsi que le commerce entre la COMESA et le reste du monde.
Le coût total du projet est estime à 6,36 millions d’unités de compte, équivalent à 9,44 millions de dollars américains. Le don du FAD financera 89 % du coût, tandis que la COMESA fournira les 11 % restants.
* 1 UC = USD 1.48386 au 14/08/2006
CONTACT: Felix Njoku – Tel.: +216 71 10 26 12 – E-mail: f.njoku@afdb.org






COMESA: US$ 8 Million Grant in Support of Public Procurement
Tunis, 14 August 2006 – The African Development Bank Group and the Common Market for East and Southern Africa on Monday in Tunis, signed an agreement for a grant of 5.66 million Units of Account (UA*), equivalent to US$ 8.40 million to finance procurement reforms and capacity building project in COMESA states.
Mr. Lobe Ndoumbe, Acting Director, Governance, Economic and Financial Management Department, signed the agreement for the Bank while Mr. Sindiso Ngwenya, Assistant Secretary-General for COMESA.
Commenting on the grant from the African Development Fund (ADF), the concessional window of the ADB Group, Mr. Lobe said that the support would enhance and consolidate procurement reforms made under the Bank’s previous support in the domain.
“This new project will support public procurement reforms in COMESA member states by helping to modernize and harmonize laws, regulations, and procurement procedures and by strengthening the countries’ capacities to manage modern procurement systems,” Mr. Lobe emphasized.
For his part, Mr. Ngwenya said the ADF grant illustrates that the Bank group remains a partner in the process of integration of the economies in the region.
“I am glad to report that we are on course to attain the customs union as a result of the many advances COMESA has made in regional inegration. Those advances include the establishment of a Free Trade Area in 2000, which has led to increased intra-COMESA trade, the adoption of common customs laws, and the introduction of many transport and facilitation measures”, he noted.The project is expected to enhance good governance through modern and harmonised public procurement systems.
The expected outputs are: full awareness of the principles and workings of the national and regional public procurement systems by the public and private sectors; publication of national procurement laws and regulations that are consistent with the COMESA procurement directive passed under the Public Procurement Reform Project (PPRP) as well as well-designed procurement training materials and case studies;
It will also result in a well trained critical mass of procurement professionals, capable of managing the modern procurement system; Enhanced capacity at COMESA Secretariat level to implement COMESA objectives, and monitoring of compliance to COMESA Directives and enhanced information technologies and human capacity for collection and dissemination of procurement information.
The governments of member States, the private sector and development partners will benefit from the project through the modernization and harmonization of their national procurement systems and by strengthening their institutional capacity to manage the modernized systems. It will also strengthen the capacity of the Secretariat to assist Member States implement their procurement systems. The project will promote better governance and harmonize public procurement systems in the Member States, which will, in turn, enhance intra-regional trade in COMESA and trade between COMESA and the rest of the world.
The total project cost is estimated at UA 6.36 million, equivalent to US$ 9.44 million. The ADF grant will finance 89 % of the cost, while COMESA will provide the remaining 11 %.
* 1 UA = USD 1.48386 as at 14/08/2006
CONTACT: Felix Njoku – Tel.: +216 71 10 26 12 – E-mail: f.njoku@afdb.org
Le Fad approuve un don de 3 millions de $ pour une étude du secteur agricole en RDC - le 29-06-2006 par

Tunis, le 28 juin 2006 – Le Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé mercredi un don de 1,85 million d’unités de compte (2,8 millions de dollars ou 1,2 millard de francs congolais) pour financer une étude du secteur agricole en République démocratique du Congo.

L’étude vise à collecter des données fiables et actualisées en vue de dégager la problématique de développement durable du secteur agricole et à mieux orienter et planifier les futures interventions de la Banque et des autres partenaires au développement dans les provinces du projet.

Le projet en bref
· Source de financement : Fad et gouvernement

· Date probable de démarrage et durée : novembre 2006, 2 ans

· Agence d’exécution : Ministère de l’Agriculture, Pêche et Elevage, B.P. 8722, Bld du 30 juin, Av. Batela, Tel : 00243 999906017, Fax : 00243 8802381

· Lieu d’implantation : Provinces du Bandundu, Bas-Congo, Kasaï occidental, Kasaï oriental, Katanga, Maniema, Equateur et Kinshasa

· Services de consultants : le recrutement du consultant chargé de l’étude se fera sur la base d’une liste restreinte.

L’étude, qui sera réalisée en trois phases, permettra d’assurer une relance globale du secteur agricole sur une base durable. Pour ce faire, l’ensemble des systèmes de production animale, vivrière, halieutique et forestière seront analysés, les principales contraintes identifiées et les mesures appropriées de relance définies.

La première phase permettra de réaliser un bilan-diagnostic du secteur agricole par sous-secteur, par province et par genre. Elle permettra également de définir des orientations stratégiques pour le développement du secteur agricole et de mettre en place des bases de données informatisées sur l’élevage, la pêche/pisciculture, les forêts et l’environnement, l’agriculture et le genre. Au cours de cette phase, des études thématiques relatives aux domaines de concentration de l’intervention des principaux partenaires du secteur seront réalisées (développement institutionnel, amélioration de la production et de la productivité et amélioration des infrastructures rurales, notamment).

La seconde phase sera consacrée à l’élaboration des plans directeurs de développement agricole des provinces sur la base des options retenues à l’issue de la phase précédente et des avantages comparatifs de chaque province. Ces plans directeurs constitueront le cadre d’intervention des bailleurs de fonds dans la province en matière agricole.

La troisième phase sera consacrée à la formulation d’un programme prioritaire de développement du secteur agricole en vue d’opérationnaliser les orientations stratégiques. Au cours de cette phase, des études de faisabilité des opérations prioritaires identifiées dans les provinces seront réalisées ainsi qu’un plan de gestion environnementale et sociale et un profil de genre.

Les opérations du Groupe de la Bad en RDC ont débuté en juin 1973. A ce jour, la Bad y a engagé un montant total de 2,2 milliards de dollars pour 92 opérations.

* 1 UC =1,49418 USD = 625,894 CDF au 01/06/2006

Accord pour l’établissement au Cameroun d’un Bureau régional du Groupe de la Banque africaine de développement - le 24-05-2006 par
Ouagadougou, le 17 mai 2006 – Un accord de siège a été signé le 16 mai 2006 à Ouagadougou entre M.Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement et M. Abah Abah Polycarpe, Ministre des finances de la République du Cameroun.
Cet accord concerne les conditions de l’établissement au Cameroun du Bureau régional du Groupe de la Banque africaine de développement. Le Bureau couvrira les opérations du Groupe de la Banque au Cameroun et en République Centrafricaine. Il est chargé d’appuyer le Groupe de la Banque dans le lancement et le suivi des projets, de favoriser les rapports entre le Groupe de la Banque et les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile, et d’assister dans le domaine de la coordination de l’aide. Ce Bureau régional fait partie des 25 bureaux extérieurs que le Groupe de la Banque a décidé d’ouvrir dans les Pays Membres Régionaux dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de décentralisation des opérations du Groupe de la Banque.
CONTACT: Eric Chinje – Tel.: +216 71 10 21 16 – E-mail: e.chinje@afdb.org
 Internal and External Communications Division– Tel.: +216 71 10 29 16 – Fax: +216 71 10 37 52 – E-mail: comuadb@afdb.org 
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Accord pour l’établissement au Cameroun d’un Bureau régional du Groupe de la Banque africaine de développement - le 24-05-2006 par
Ouagadougou, le 17 mai 2006 – Un accord de siège a été signé le 16 mai 2006 à Ouagadougou entre M.Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement et M. Abah Abah Polycarpe, Ministre des finances de la République du Cameroun.
Cet accord concerne les conditions de l’établissement au Cameroun du Bureau régional du Groupe de la Banque africaine de développement. Le Bureau couvrira les opérations du Groupe de la Banque au Cameroun et en République Centrafricaine. Il est chargé d’appuyer le Groupe de la Banque dans le lancement et le suivi des projets, de favoriser les rapports entre le Groupe de la Banque et les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile, et d’assister dans le domaine de la coordination de l’aide. Ce Bureau régional fait partie des 25 bureaux extérieurs que le Groupe de la Banque a décidé d’ouvrir dans les Pays Membres Régionaux dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de décentralisation des opérations du Groupe de la Banque.
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Mali : Projet d’appui au développement communautaire - le 04-05-2006 par

Tunis, le 4 mai 2006 – Un nouveau prêt du Fonds africain de développement permettra de renforcer le développement communal de 500 villages au Mali.

Le prêt de 15 millions d’unités de compte* (22 millions de $ EU ou 11,7 milliards de FCFA) approuvé mercredi 3 mai par le conseil d’administration du Fad, permettra de renforcer les capacités de tous les acteurs du développement local, d’améliorer l’accès aux infrastructures de base et d’étendre les services de financement de proximité aux populations rurales non desservies.

Le projet en bref
· Source de financement : FAD + gouvernement

· Date probable de démarrage et durée : juillet 2006, 5 ans

· Agence d’exécution : Ministère du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées (MDSSPA), 03 BP Bamako. Tél. : +223 222 03 87 ; Fax : +223 222 03 42

· Coût total du projet : 18,72 millions d’UC

Les activités de renforcement des capacités prévoient des séances d’animation pour établir des plans de développement communautaire et mettre au point des diagnostics participatifs dans 157 villages au profit de 9 420 personnes, dont 51,7 % de femmes. Des campagnes d’information dans les 157 villages porteront sur divers thèmes tels que la santé, l’hygiène, l’éducation, la prise en compte du genre, les mutilations génitales, le planning familial, la scolarisation des filles, la promotion de la représentation des femmes dans les instances de décision, les mariages forcés et précoces, l’environnement, le VIH/sida, le paludisme, etc. Le projet prendra en charge les frais liés à l’alphabétisation de 7 590 villageois dont plus de 50 % de femmes, et fournira un appui à la construction et à l’équipement de 253 centres d’alphabétisation.

Le projet financera la réalisation d’une infrastructure socio-économique de base par village ou des microprojets d’intérêt inter-villageois et/ou communal (en tout, 505 microprojets, pour un coût moyen par microprojet de 17 millions CFA avec un plafond de 30 millions CFA).

Dans les zones rurales non desservies par le projet, un fonds de crédit permettra de financer des activités dans le secteur agricole, la transformation des produits agricoles, les services, l’artisanat et le commerce, dont la rentabilité permet de dégager des revenus pour rembourser les prêts.

Le Mali a enregistré de bonnes performances économiques avec un taux de croissance moyen de plus de 5% au cours de la période 2000-2004. Cependant, compte tenu de l’ampleur des contraintes structurelles au développement, ces performances ne se sont pas matérialisées par une amélioration de la situation socio-économique de la population. En effet, entre 2000 et 2003, près de 64% de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté.

Les opérations du Groupe de la Bad au Mali ont commencé en 1970. A ce jour, ses engagements dans le pays sont de 900 millions de dollars (492,4 milliards CFA) pour 91 opérations.

* 1 UC = 1,44085 USD = 780,845 CFA au 01/04/2006



CONTACT : Chawki Chahed – Tél. : +216 71 10 27 02 – E-mail : c.chahed@afdb.org
Le Fonds africain de développement approuve 8,5 milliards de dollars au bénéfice de l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale (MDRI) - le 21-04-2006 par

Tunis, 19 avril 2006, afdb.org – Le 19 avril 2006, les Conseils d’administration du Fonds africain de développement (FAD) et de la Banque africaine de développement (BAD) ont approuvé 8,5 milliards de dollars EU pour le financement de l’allégement de la dette de 33 pays africains à faible revenu au titre de l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM). Le Conseil des gouverneurs du FAD devrait adopter une résolution sur le plan de financement compensatoire en mai 2006, autorisant l’annulation de la dette et le financement de la dette. L’ IADM a pour objet d’aider les pays éligibles à réaliser des progrès dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) tout en préservant la capacité de financement à long terme du FAD.
M. Donald Kaberuka, Président de la Banque de la Banque africaine de développement a déclaré aujourd’hui que « la décision prise aujourd’hui par le Conseil marque l’aboutissement d’un processus élargi et historique de consultations avec des actionnaires et donateurs au sujet de l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale et de sa mise en œuvre par le FAD”. Il a remercié les administrateurs et les plénipotentiaires du FAD pour leur détermination et les discussions constructives qui ont permis d’améliorer l’enveloppe de l’IADM. Il a lancé un appel aux donateurs afin qu’ils octroient suffisamment des financements pour compenser intégralement le FAD sur une base permanente pour sa part de l’IADM afin de préserver sa signature et sa capacité à continuer de renforcer et d’approfondir son assistance aux pays à faible revenu bénéficiaires du guichet FAD.
Les Chefs d’Etat et de gouvernement se sont engagés lors du Sommet de Gleneagles en juillet 2005 d’annuler 100% des créances dues à l’Association internationale de développement (IDA), au Fonds africain de développement (FAD), et au Fonds monétaire international (FMI) pour le compte des pays parvenus au point d’achèvement au titre de l’initiative PPTE renforcée. Une réunion consultative des Ministres des finances africains tenue à Tunis, en Tunisie, du 22 au 23 novembre 2005, a entériné l’IADM et a accueilli favorablement l’engagement de préserver l’intégrité financière du FAD.
Les 33 bénéficiaires potentiels de l’initiative sont : 14 pays ayant atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE, 10 pays ayant atteint le point de décision au titre de l’initiative PPTE, 8 pays PPTE n’ayant pas encore atteint le point de décision et un pays admis à bénéficier de l’extension de la « clause de caducité ». Sur la base des évaluations indépendantes de l’éligibilité des pays réalisées par le FMI, l’IDA et le FAD, 13 des 14 pays PPTE ayant atteint le point d’achèvement deviennent immédiatement des bénéficiaires de l’allégement de la dette du FAD à compter du 1er janvier 2006. Il s’agit des pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Ethiopie, Ghana, Madagascar, Mali, Mozambique, Niger, Ouganda, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, et Zambie. La Mauritanie sera admise à bénéficier de l’allégement de la dette au titre de l’initiative dès qu’elle aura réuni les critères relatifs aux réformes en matière de la gestion des dépenses publiques.
Certes, la date de mise en œuvre de l’IADM a été fixée au 1er janvier 2006, lorsque les bénéficiaires immédiats commenceront à tirer concrètement parti de l’allégement de la dette, mais l’octroi réel des avantages se fera rétroactivement en juillet 2006 quand les objectifs définis pour les seuils d’entrée en vigueur seront atteints. La date limite de réception des engagements de financement des donateurs est fixée à la fin juin 2006 pour répondre aux exigences des seuils d’entrée en vigueur.
Les annonces indicatives de contribution faites par les donateurs pour le financement de l’Initiative dépassent déjà les seuils définis pour l’entrée en vigueur. En conséquence, les donateurs devront prendre les dispositions qui s’imposent, dans leur pays, pour obtenir de leurs parlements les approbations de leurs engagements de financement. Conformément au mécanisme de financement compensatoire, les donateurs se sont engagés à fournir des contributions complémentaires qui viendront s’ajouter aux reconstitutions ordinaires du FAD au fil du temps, afin que des ressources supplémentaires soient affectées à la réduction de la pauvreté.
LA BAD accueille l’Atelier sur le Partenariat mondial pour l’échange des connaissances en matière de transport (gTKP) - le 23-02-2006 par

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) accueillera l’assemblée et l’atelier du Partenariat mondial pour l’échange de connaissances en matière de transport (gTKP) du 28 février au 1er mars 2006 à l’hôtel Africa, à Tunis.
Le ministre tunisien des Transports, M. Abderrahim Zouari, présidera la cérémonie d’ouverture officielle de cette rencontre, à laquelle participeront des membres du gouvernement, des représentants d’institutions de développement et des acteurs du secteur des transports venus d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud ainsi que d’autres régions du monde.
Les échanges porteront essentiellement sur quatre grands thèmes : le transport et la santé, le transport et l’exclusion, la gestion des besoins et l’emploi et les moyens de générer des revenus. Par ailleurs, les participants définiront les voies et moyens de soutenir l’initiative gTKP en vue de promouvoir et de diffuser les connaissances en matière de transport.
Le gTKP est une initiative qui vise à promouvoir et à diffuser les connaissances en matière de transport, surtout dans les pays en développement. Elle a créé un site web (www.gtkp.com) où des informations relatives au transport peuvent être consultées par toutes les parties intéressées.
Cette initiative est née du constat que l’existence d’un réseau de transport efficace et fiable est indispensable au développement d’un pays et à l’exercice des activités quotidiennes. Pourtant, le développement et la diffusion des connaissances en matière de transport restent embryonnaires et, dans les pays en développement, de nombreux décideurs ne peuvent accéder à ces connaissances. Le gTKP entend pallier ce manque d’informations en fournissant un instrument pour transmettre les connaissances aux décideurs et autres partenaires du secteur des transports.
On s’accorde généralement à reconnaître, par exemple, qu’une connaissance plus approfondie des modalités de fonctionnement des systèmes de transport se traduirait par une amélioration de la performance des réseaux de transport. Tout le tissu social gagnerait beaucoup, en particulier dans les pays en développement, si les décideurs avaient accès à des informations et à des données appropriées sur les transports, ce qui leur permettrait de prendre des décisions judicieuses.
L’idée d’un Partenariat mondial pour l’échange des connaissances en matière de transport (gTKP) est née d’autres initiatives lancées, entre autres institutions, par le DFID, l’Institut de la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement (BAsD). On s’accorde généralement à reconnaître qu’il y a une corrélation entre l’existence d’une infrastructure appropriée et la réalisation des Objectifs de développement du millénaire (ODM). La stratégie de réduction de la pauvreté tient compte du principe selon lequel l’accès aux moyens de transport est une condition préalable à l’amélioration de la qualité de vie. Toutefois, faute de connaissances, de données et d’informations adéquates sur le rôle des transports, les décideurs ne sont pas en mesure de prendre des décisions en toute connaissance de cause.
Actuellement, les activités du gTKP parrainées par le DFID sont surtout axées sur l’établissement de partenariats et la collecte d’informations additionnelles pour enrichir le site Web. Le Département a organisé l’atelier d’ouverture à Londres en janvier 2004, suivi d’un autre en juillet 2004 pour analyser cette question. Un troisième atelier, organisé par la Banque asiatique de développement, s’est déroulé à Manilles (Philippines) en mars 2005 pour lancer officiellement le partenariat.
L’assemblée annuelle et l’atelier 2006 du gTKP donneront l’occasion aux participants d’analyser les acquis de l’année dernière et de faciliter l’orientation future de ses activités. Au nombre des principaux orateurs attendus, on peut citer le président du gTKP, M. Peter O’Neill, ainsi que divers autres intervenants représentant la BAD, la Banque mondiale, l’Union africaine, la Banque asiatique de développement et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).
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(Wed, 22 Feb 2006 17:53:24 +0100)
Développement du secteur industriel au Mali: Manutention africaine étend ses activités - le 21-02-2006 par
Dans le cadre de la réalisation de son plan stratégique de développement sur les dix prochaines années, Manutention Africaine a procédé, le jeudi 16 février dernier à son siège, à l’inauguration de ses nouvelles installations. Ces réalisations confirment davantage la volonté de cette société d’investir massivement au Mali pour répondre efficacement aux besoins sans cesse croissants du monde minier et du BTP.
Présidée par Ousmane Thiam, ministre de la Promotion des investissements et des petites et moyennes entreprises, une cérémonie modeste a réuni en plus de Bédarada Henri, directeur de Manutention Africaine Mali, John Calder, responsable de Caterpillar, Tiona Mathieu Koné, directeur de la communication de l’EDM, le représentant du ministère des Mines, de l’énergie et de l’eau, le représentant de l’ambassade des Etats-Unis.
Dans son allocution de bienvenue, Bédarada Henri a expliqué les raisons de l’extension de l’entreprise au Mali. Selon lui, ce choix est stratégique et relève de la stabilité politique et économique du pays hôte. Il a aussi déclaré que Manutention Africaine entend créer la richesse pour le développement du Mali. "Notre objectif consiste à créer de la valeur ajoutée au Mali" a-t-il déclaré.
John Calder de révéler que le Mali est dans une phase ascendante dans le développement de la production industrielle. "Un futur excellent se profile, nous sommes fiers de contribuer à ce développement et d’être présents au Mali" a-t-il laissé entendre.
Quant à Ousmane Thiam, il a exprimé la ferme volonté du gouvernement malien à œuvrer pour le progrès du secteur industriel. C’est conformément à cet idéal que le gouvernement a procédé à la révision en profondeur du code des investissements du Mali, qui se révèle aujourd’hui comme l’un des plus attractifs en Afrique. Il s’est aussi félicité de la confiance accordée au Mali par les grandes firmes étrangères.
Cette confiance a amené beaucoup de firmes à s’implanter et à développer leurs activités au Mali. Il a fait allusion au Groupe Mérieux, le groupe Accord, CFAO Technologie et Manutention Africaine.
"Si dans cette opération Manutention Africaine réalise une bonne affaire, en terme de création de plus value, c’est le Mali qui y gagne, en terme de création d’emplois plus qualifiés", a-t-il conclu.
Soulignons que les travaux d’extension ont coûté la faramineuse somme de 2,2 milliards de F CFA. Elle a été investie dans la construction et l’équipement d’un centre de reconditionnement de composants et deux ateliers.
Aujourd’hui, Manutention Africaine du Mali est une entreprise qui œuvre pour la promotion de l’emploi au Mali. Elle emploie près de 28 ingénieurs maliens et près de 121 employés dans le secteur commercial.
La société fournit en équipement 19 entreprises au Mali, 9 sociétés d’exploitation minière et 7 sociétés industrielles installées pour les recherches pétrolières au Nord.
Abdoul Karim KONE (http://www.afribone.com/article.php3?id_article=3007)
20 février 2006.
La Commission européenne crée un fonds d'assistance et de secours d'urgence pour l'Afrique - le 28-12-2005 par

AMSTERDAM, le 27 décembre
2005, Nations Unies (IRIN)
- La Commission européenne a
approuvé lundi la création d’un fonds de 165,7 millions
d’euros (196,4 millions de dollars américains) pour
financer les programmes d’assistance dans 10 pays africains
en proie à des crises humanitaires.



« [Ces fonds serviront à] financer des besoins prévisionnels
des crises actuelles et constitueront aussi une réserve
disponible permettant de faire face aux catastrophes qui
surviendraient en cours d’année », a déclaré mardi à
Bruxelles, Amadeu Altafaj, le porte-parole de la Commission
européenne.



La création du nouveau fonds a été annoncée à
l’occasion du premier anniversaire du tsunami de
l’océan indien qui a fait près de 200 000 victimes.



« Des millions de personnes vulnérables en Afrique sont
confrontées à des catastrophes naturelles, comme les
sécheresses, les inondations et les infestations
d’insectes, ainsi qu’à des conflits armés », a
déclaré Louis Michel, le Commissaire européen au
Développement et à l’Aide humanitaire.



Les fonds seront gérés par ECHO (European Commission
Humanitarian Aid office), un service d’aide humanitaire qui
collabore avec 180 partenaires présents sur le terrain, dont
plusieurs agences des Nations unies et le mouvement de la Croix
Rouge.



La Commission européenne vient de débloquer 48 millions
d’euros (56,9 millions de dollars), prélevés sur le fonds,
pour la résolution du conflit au Soudan et 38 millions
d’euros (45 millions de dollars) pour la crise en
République démocratique du Congo. Les autres pays
bénéficiaires sont le Burundi, le Tchad, les Comores, la Côte
d’Ivoire, le Liberia, Madagascar, Tanzania et Ouganda.

"Congo River", une réalisation de Thierry Michel - le 26-12-2005 par



Le nouveau film réalisé par Thierry Michel, « Congo River », sortira dans les salles de cinéma belges à la mi-février 2006.

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